samedi 17 octobre 2009

Quelques perles et un tour de main pour des bijoux personnalisés


Tout a commencé par une commande d'anniversaire : une jolie broche qui avait un peu vécu et nécessitait rafistolage et comblement. Ni une ni deux, je relève le défi, et me mets en quête de perles, breloques... avec la complicité de PurSarra. Forcément, ma recherche me conduit vers la Droguerie, temple desdits objets. Mais une petite appréhension au départ : comment ça se fabrique les bijoux? C'est quoi tous ces noms savants que j'entends autours de moi?

Des sequin? Sequoi?
Tiges à tête de clou ou en boucle? Euh... pour faire quoi? Comment ça il faut une pince? Ca s'achète pas tout fait?
Quelle quantité de perles? Vous en voulez une louche? J'avais dit que cette fois je faisais de la bricole et non de la cuisine!!!

Mais une fois les premières hésitations de la rencontre avec un monde inconnu passées (oui oui c'est tout un monde qu'on découvre par là-bas, celui du "toutfaitmaison", du pull au sac à main en passant par les colliers ulracomplexes combinant fleurs en perles, plumes et pompons), la fièvre s'attrape facilement : avec autant de choix et de jolies perles, toutes les possibilités sont offertes : on peut tout mais vraiment tout faire soi-même. Dur de résister... alors on finit par acheter des tas de perles sans même savoir à quoi elles pourraient servir... En plus, ce qui ne gâche rien à la découverte, même si vous vous sentez perdus, il y a toujours un pro pour vous conseiller ou vous montrer les coups de main indispensables pour débuter.

Bref, pas de panique, avec des assemblages très fastoches on obtient vite des résultats qui en mettent plein la vue. Pour vous convaincre de la facilité de l'entreprise, voici le geste ultime qui vous permettra de réaliser broches à breloques, pendentifs ou encore boucles d'oreilles en juxtaposant simplement quelques perles : la technique de l'enfilage de perles sur une tige en métal fermée à l'aide d'une boucle.







Télécharger les explications en format pdf

Pensez que vous pouvez aussi utiliser des tiges se terminant par une boucle, cela vous permet d'ajouter des anneaux puis d'autres perles ou breloques.

Sur ce je vous laisse imaginer vos plus beaux bijoux!

lundi 14 septembre 2009

Macarons citron-pavot

L'association citron-pavot n'ayant plus à faire ses preuves, elle se devait d'être enfin transposée en format macaron





Préparer les coques en ajoutant une pointe de couteau de colorant jaune en poudre dans le mélange sucre glace/poudre d'amande.
Une fois que les coques sont dressées, et avant cuisson, saupoudrer quelques graines de pavot à la surface des coques.

Pour la garniture, préparer un lemon curd.


Ingrédients (pour garnir une quarantaine de macarons) :
  • 2 citron non traités
  • 2 jaunes d'œuf
  • 1 CS de fécule de maïs / maïzena
  • 1 CS de graines de pavot
  • 120 g de sucre en poudre
  • 30 g de beurre
  • 4 cl d'eau


Râper finement le zeste des citrons puis presser ces derniers pour en recueillir le jus. Mélanger tous les ingrédients, à part le beurre et les graines de pavot, dans une casserole. Quand le mélange est chaud, ajouter le beurre coupé en morceaux. Une fois le beurre fondu, ajouter le pavot. Remuer à l'aide d'un fouet jusqu'à ce que le mélange épaississe.
Laisser refroidir et épaissir à température ambiante.

Une fois que le lemon curd se tient bien, en garnir les macarons à l'aide d'une poche à douille.

Placer les macarons à plat dans le réfrigérateur, le temps d'être sûr que la ganache ne risque pas de couler ou glisser. Quand la ganache sera bien réfrigérée, placer les macarons sur la tranche.

Attendre 24 à 48h avant de déguster pour que les parties s'imprègnent bien et que les macarons soient moelleux.


Et bien sûr, vous pouvez utiliser cette recette pour faire une version macaron citron classique, simplement en supprimant les graines de pavot






Quelques mots de plus pour vous annoncer la sortie jeudi dernier du livre 750 g de plaisir. Muffins, dans lequel une de mes recettes figure.

Le principe était simple : à la suite de l'organisation d'un concours sur le thème des muffins, 60 recettes de bloggeurs ont été sélectionnées pour constituer une publication sur le thème en question.
750 g organise, Solar publie, les bloggeurs créent et Action contre la faim récolte les droits d'auteur.
Chouette idée, d'autant plus que le livre, gardé secret jusqu'à sa publication, même auprès des auteurs sélectionnés, est une belle réussite!

Je vous laisse découvrir par vous-même laquelle de mes recettes a été retenue ...

mercredi 26 août 2009

Tarte aux reines-claudes, tout simplement

Une envie de dessert fruité et "léger", un été particulièrement riche en prunes, une super recette de pâte sablée sous le coude (découverte lors de la tarte chocolat-framboise) : quoi de mieux pour s'offrir une simplissime petite tarte aux reines-claudes ?




Pas d'amandine, de crème ou autre, juste des bons fruits et une pâte sablée aux airs de biscuit.
Simple et nature, je vous dis!



Ingrédients (pour 6 personnes)
  • 140 g de beurre mou
  • 75 g de sucre glace
  • 1 œuf
  • 250 g de farine
  • 25 g de poudre d'amande
  • 1 pincée de fleur de sel
  • 1 kg de reines-claudes
  • du sucre en poudre

Travailler le beurre et le sucre glace en pommade. Ajouter l'œuf et mélanger. Ajouter la farine, le sel et la poudre d'amande. Travailler la pâte du bout des doigts et former rapidement une boule. Entourer d'un film plastique et réserver au réfrigérateur pour une heure minimum.

Préchauffer le four à 170°C.
Sortir la pâte du réfrigérateur et l'étaler directement sur du papier sulfurisé ou dans votre tôle à tarte. Piquer légèrement la surface de la pâte et faire cuire à blanc pendant 15 à 20 min jusqu'à ce que la pâte soit à peine dorée.

Sortir le fond de tarte du four et en garnir des reines-claudes préalablement dénoyautées. Saupoudrer de sucre en poudre et enfourner de nouveau pour une bonne demie-heure, jusqu'à ce que les reines-claudes soient cuites et que leur jus commence à s'évaporer.



dimanche 9 août 2009

Coques en stock

La mer en Bretagne, ce n'est pas seulement se baigner et bronzer sur la plage comme n'importe où ailleurs (si si, je vous assure qu'il est possible de faire ça en Bretagne ...), mais c'est aussi s'émerveiller en regardant les incessantes mais si différentes transformations de la mer qui monte, qui descend, puis qui remonte, et dévoile à chaque instant un paysage nouveau. Surtout, quand la mer se retire, dès que le sable et la salade verte se montrent, gratter le sable pour découvrir son repas du midi (il conviendra toutefois de passer par la case rinçage et cuisson avant de dévorer...) est un vrai plaisir!



Poussés par l'envie de ramener de quoi faire un bon petit repas, nous nous sommes initiés à la pêche à pied en plein sable en ramassant des coques. Autant vous dire, que c'est une vraie satisfaction de se nourrir des produits de sa récolte! Il faut dire que l'effort n'a pas été des moindres ...

Penser à regarder les arrêtés préfectoraux pour savoir s'il est autorisé de ramasser les coques (la présence de toxine dans les coquillages l'interdit parfois : vous risqueriez de tout rendre involontairement à la mer...
)


Technique pour faire dégorger les coques de leur sable

Jusque là, au 4hbrclr, on n'était pas expert en nettoyage de mollusques, mais grâce à l'autochtone, on vous dit tout!

Mettre les coques dans un panier et plonger ce dernier dans un grand volume d'eau de mer. Laisser les coques buller pendant quelques heures : elles vont elles-même filtrer le sable qu'elles contiennent. Et vous verrez, ça ne manque pas d'intérêt!
Enfin, rincer à l'eau claire juste avant cuisson.

Cuisiner les coques



La meilleure façon de déguster les coques est très certainement à la cocotte avec un peu de vin blanc, des oignons revenus avant de mettre les fruits de mer. On ajoute ensuite les coques et on fait cuire jusqu'à ce qu'elles décident de s'ouvrir! Deux bonne cuillères de crème, du persil plat ciselé et l'affaire est dans le sac! C'est la régalade!




Mais ça peut aussi être très sympa pour agrémenter un plat de pâtes en réduisant un peu la sauce "goût eau de mer/vin".







Merci à Claudine
de nous avoir cuisiné
notre belle récolte!




Manger le produit de sa pêche, c'est un peu comme déguster une poêlée de champignons ramassés quelques heures auparavant, grignoter les framboises au fond du jardin ou manger la grosse tomate toute rouge et chaude, tout juste cueillie... La saveur est toute autre!
D'ailleurs, on se demande si à l'automne, on va pas se mettre à la chasse pour cuisiner un délicieux petit bambi fraîchement plombé...



samedi 18 juillet 2009

Muffins myrtilles-violette : crème au beurre VS léger glaçage au sucre

Me revoilà avec une petite recette de muffins aux myrtilles et glaçage à la violette pour un accord en bouche léger et estival!

Mais vous êtes plutôt quoi, vous? Crème au beurre ou glaçage plus léger au sucre glace pour customiser vos muffins? J'ai justement profité de cette recette pour me lancer dans une petite comparaison!






Ingrédients (pour 10 à 12 muffins) :
  • 2 œufs
  • 1 yaourt
  • 150 g de sucre en poudre
  • 100 g de beurre
  • 220 g de farine
  • 1 sachet de levure
  • 1 cc de bicarbonate de soude
  • 200 g de myrtilles
pour le glaçage :
  • du sucre glace
  • du beurre ou de l'eau selon le glaçage choisi
  • du sirop de violette
  • du colorant
  • quelques violettes de Toulouse pour la décoration

Préchauffer le four à 210°C.

Mélanger les œufs avec le sucre et le yaourt. Ajouter le beurre fondu.
Dans un autre saladier, mélanger la farine, le bicarbonate de soude et la levure. Incorporer ce mélange au premier et amalgamer le tout rapidement.
Verser la pâte dans des moules à muffin à mi-hauteur. Déposer les myrtilles et recouvrir avec le reste de la pâte.

Enfourner pour 20-25 min. Laisser refroidir quelques minutes les gâteaux mais les démouler encore tiède.

Une fois les muffins refroidis, préparer le glaçage de votre choix.



Pour une crème au beurre, mélanger au batteur ou à la fourchette, 110 g de beurre mou avec 170 g de sucre glace. Ajouter quelques cuillères à café de sirop de violette et éventuellement du colorant. Placer le mélange dans une poche à douille et amusez vous! Décorer de quelques violettes de Toulouse.










Pour un glaçage simplement au sucre glace, mélanger un peu d'eau, de sirop de violette et de sucre glace jusqu'à l'obtention d'un mélange plutôt liquide et transparent. Verser quelques cuillères de ce glaçage sur vos muffins. Enfin, ajouter quelques violettes de Toulouse sur le glaçage pas encore complètement figé.





Verdict :


D'un point de vue esthétique, la version crème au beurre en jette un peu plus : un côté un peu magique, voluptueux, voire même tape à l'œil. C'est de la vraie customisation anglo-saxone de dessert anglo-saxon! On s'amuse avec les poches à douille pour varier les formes, épaisseurs du glaçage puis couleurs et petits décors. Tout est possible à condition d'être pro en poche à douille (mes possibilités/capacités se sont justement avérées un peu limitées...) Bref, on est à fond dans la cupcakes mania et du coup on s'éloigne du principe du muffin généralement beaucoup moins enguirlandé... Et puis un bémol pour le plus important : le goût. Parce que le beurre c'est chouette mais ici, une bouchée suffit à m'écœurer. Peut-être existe-t-il une recette de crème au beurre un peu plus allégée en beurre mais avec un glaçage qui se tienne aussi bien dans le temps (bref, pas de la chantilly) ?

Pour ce qui est du simple glaçage sucre et eau (ou sirop, jus de citron...), on est vite limité quant à la forme : à part jouer sur l'épaisseur, la transparence et la couleur du glaçage, difficile de faire l'artiste en créant formes amusantes et volumineuses. Mais gustativement parlant, aucun doute, cette version gagne haut la main : cela ajoute simplement un peu de sucré, mais rien d'écœurant ou qui nuise aux muffins. Car soyons précis, le cupcake à ceci de différent que le biscuit est le plus souvent nature et nécessite donc d'être rehaussé voire magnifié par un glaçage détonnant, tandis que le muffin se suffit à lui même : un léger glaçage au sucre suffit à le sublimer. Et puis finalement, le résultat peut aussi être très mignon ... Et ce petit croquant en surface, moi j'adore!

A vous de jouer !

lundi 15 juin 2009

Tarte chocolat-framboise

Faire de la cuisine pour un repas important c'est un peu comme miser son premier salaire de l'année dans le prix de Diane : on choisit de placer tout sur un ou deux gros coup (le plat et le dessert par exemple), mais c'est risqué, on ne pense pas aux imprévus qui peuvent tout nous faire perdre. Alors on devient nerveux, l'adrénaline monte, particulièrement dans la dernière ligne droite.



C'est un peu ce qu'il m'est arrivé quand je me suis lancée dans mon propre gâteau d'anniversaire (qui d'autre pour une telle mission ?!)
Je n'ai rien voulu laisser au hasard. La concentration était à son comble. Matériels, ingrédients, recettes, tout devait être bien calculé... Pour les courses, c'est un peu pareil, le Paris Turf vous le dira... Et puis bingo, j'ai triplé la mise en un coup de cuillère : ce fut un doublé gagnant dès la première course. Première tarte au chocolat et première utilisation du cercle à pâtisserie pour une pâte à tarte sablée (presque) digne des professionnels. Résultat : ce dessert est voué à un grand avenir, Omar Sharif le donne gagnant pour les prochains grands dîners à venir...


























Ma quête de la pâte sablée parfaite m'a conduite vers Mercotte : il me reste quelques progrès esthétiques mais presque tout y est. Quant à la garniture, je l'ai trouvée du côté de chez Thierry Mulhaupt (in Larousse du chocolat de Pierre Hermé), mais j'ai rudement simplifiée sa recette de tarte chocolat framboise vinaigre balsamique. Le balsamique, ce sera pour une autre fois, même si je suis plutôt curieuse de le découvrir dans les desserts, quelques recettes me faisant de l'œil depuis déjà quelques temps.



Ingrédients (pour 6/8 personnes) :

pour la pâte sablée
  • 140 g de beurre mou
  • 75 g de sucre glace
  • 250 g de farine
  • 1 pincée de fleur de sel
  • 25 g de poudre d'amande
  • 1 œuf

pour la garniture au chocolat
  • 135 g de chocolat
  • 10 cl de crème fraîche
  • 35 g de beurre
  • 200 g de framboises

Préparation de la pâte sablée
Travailler le beurre et le sucre glace en pommade. Ajouter l'œuf et mélanger. Ajouter la farine, le sel et la poudre d'amande. Travailler la pâte du bout des doigts et former rapidement une boule. Entourer d'un film plastique et réserver au réfrigérateur pour une heure minimum.

Préchauffer le four à 170°C.
Sortir la pâte du réfrigérateur et l'étaler directement sur du papier sulfurisé qui vous servira pour la cuisson. Découper un cercle de la taille de votre cercle à tarte puis des bandes rectangulaires que vous souderez au fond de tarte pour former les bords. Piquer légèrement la surface de la pâte et faire cuire à blanc pendant 15 à 20 min jusqu'à ce que la pâte soit uniformément dorée.

Préparation de la garniture
Hacher grossièrement le chocolat. Presser les framboises pour en recueillir le jus. Porter à ébullition la crème fraîche. Porter à ébullition le jus des framboises. Faire fondre le chocolat au bain-marie.
Une fois que le chocolat est bien fondu et lisse, verser la crème qui doit avoir tiédi et mélanger. Ajouter le jus de framboises et mélanger de nouveau jusqu'à l'obtention d'un mélange homogène. Ajouter enfin le beurre mou et mélanger jusqu'à ce qu'il soit complètement mélangé à la ganache.
Verser cette préparation dans le fond de tarte et placer au réfrigérateur pour quelques heures.




Sortir du réfrigérateur une heure avant de déguster afin que la ganache ne soit pas trop ferme.





Et si René Boiron disait d'un air blasé "Moi ma Bible, c'est le Paris Turf, mais pour l'instant j'ai jamais réussi à avoir la Sainte Trinité dans l'ordre", autant vous dire que pour ma part, ça y est, j'ai trouvé la combinaison gagnante avec cette tarte sablée - chocolat - framboise...

... Il suffit d'avoir de vrais bons tuyaux !

mardi 2 juin 2009

Un petit tour en Emilie Romagne

Il faudra attendre encore quelques jours avant que le 4hbrclr ne se remette vraiment au boulot. Pour l'heure, un peu d'évasion au pays de la dolce vita et des pasta, en passant par Bologne et Ferrare ...













1. & 2. Étals à Bologne
3. Ferrare







... déambulation entre les étals et promenades dans les ruelles encore désertes...







1.Torre Asinelli et Torre Garisenda, Bologne
2.Via Porta Nuova, Bologne
3. Cloître de la Basilica Santo Stefano, Bologne
4. Depuis le château d'Este, Ferrare


... s'infliger de grosses frayeurs ascensionnelles pour découvrir la ville d'en haut









1.Via delle Belle Arti, Bologne
2. Via de' Musei, Bologne
3. & 4. Décors muraux dans le Cortile di Pilato, Basilica di Santo Stefano, Bologne





... se promener du matin au soir sous les dizaines de kilomètres d'arcades de Bologne : version nocturne et diurne, arcades peintes, nues ou feintes, on ne s'en lasse pas ...






1.Via Santo Stefano, Bologne
2.Arcades de la Via Archiginnasio et de la VIa Garibaldi, Bologne
3. Cloître du musée de la catédrale,
Ferrare










Tortelloni?
Lasagne?
Gnocchi?
Capellini?
Spaghetti?
Orecchiette?
Trop de choix tue la pasta!
Un poco di tutto per favore, e basta!












1. L'archigin-
-nasio, Bologne
2.Cloître de la basilique San Domenico, Bologne







... pousser les portes pour découvrir des palais et cloîtres secrets, cachés derrière les façades rouges de Bologne ...












1. Quartier de la Via Drapperie, Bologne
2. Chiesa di San Francesco, Bologne
3. Fontaine de Neptune, par Giambologna, Bologne












... sans oublier les traditions locales ...


Vivement la découverte d'un nouveau petit bout de la dolce vita mais en attendant, et si nous nous replongions dans l'Italie des artistes du XIXe siècle avec l'exposition Voir l'Italie et mourir?

vendredi 8 mai 2009

Cookies croustillants à la noisette et aux pépites de chocolat

Leçon pour une petite improvisation "new cookies fastoches" :

- Partir de sa classical fétiche recette
- Remplacer une partie de la farine par de la poudre de noisette
- Faire cuire suffisamment longtemps pour avoir du croustillant et laisser le temps à la noisette de cuire
- Et enfin se régaler avec une nouvelle variété de cookies dits "croustillants à la noisette et aux pépites de chocolat"!

Parfois c'est pas plus compliqué que ça de détourner un must!




























Ingrédients (pour une vingtaine de cookies) :
  • 90 g de beurre mou
  • 100 g de sucre roux
  • 1 œuf
  • 100 g de farine
  • 60 g de poudre de noisette
  • 1 cc de levure
  • 1/2 cc de bicarbonate de soude
  • 150 g de chocolat

Préchauffer le four à 180°C.
Détailler le chocolat en grosses pépites.

Travailler le beurre avec le sucre à l'aide d'une fourchette. Ajouter l'œuf et amalgamer le tout. Dans un grand bol mélanger la farine, la poudre de noisette, la levure et le bicarbonate de soude. Ajouter ce mélange dans le premier. Mélanger avec les mains.
Ajouter enfin les pépites de chocolat (en réserver toutefois une partie pour les mettre en surface)

Former des boules de pâte entre les paumes de vos mains et les écraser très légèrement. Les déposer sur une plaque recouverte de papier sulfurisé. Parsemer quelques pépites de chocolat sur la surface. Enfourner pour une quinzaine de minutes jusqu'à ce que les cookies soient bien dorés.