mercredi 26 août 2009

Tarte aux reines-claudes, tout simplement

Une envie de dessert fruité et "léger", un été particulièrement riche en prunes, une super recette de pâte sablée sous le coude (découverte lors de la tarte chocolat-framboise) : quoi de mieux pour s'offrir une simplissime petite tarte aux reines-claudes ?




Pas d'amandine, de crème ou autre, juste des bons fruits et une pâte sablée aux airs de biscuit.
Simple et nature, je vous dis!



Ingrédients (pour 6 personnes)
  • 140 g de beurre mou
  • 75 g de sucre glace
  • 1 œuf
  • 250 g de farine
  • 25 g de poudre d'amande
  • 1 pincée de fleur de sel
  • 1 kg de reines-claudes
  • du sucre en poudre

Travailler le beurre et le sucre glace en pommade. Ajouter l'œuf et mélanger. Ajouter la farine, le sel et la poudre d'amande. Travailler la pâte du bout des doigts et former rapidement une boule. Entourer d'un film plastique et réserver au réfrigérateur pour une heure minimum.

Préchauffer le four à 170°C.
Sortir la pâte du réfrigérateur et l'étaler directement sur du papier sulfurisé ou dans votre tôle à tarte. Piquer légèrement la surface de la pâte et faire cuire à blanc pendant 15 à 20 min jusqu'à ce que la pâte soit à peine dorée.

Sortir le fond de tarte du four et en garnir des reines-claudes préalablement dénoyautées. Saupoudrer de sucre en poudre et enfourner de nouveau pour une bonne demie-heure, jusqu'à ce que les reines-claudes soient cuites et que leur jus commence à s'évaporer.



dimanche 9 août 2009

Coques en stock

La mer en Bretagne, ce n'est pas seulement se baigner et bronzer sur la plage comme n'importe où ailleurs (si si, je vous assure qu'il est possible de faire ça en Bretagne ...), mais c'est aussi s'émerveiller en regardant les incessantes mais si différentes transformations de la mer qui monte, qui descend, puis qui remonte, et dévoile à chaque instant un paysage nouveau. Surtout, quand la mer se retire, dès que le sable et la salade verte se montrent, gratter le sable pour découvrir son repas du midi (il conviendra toutefois de passer par la case rinçage et cuisson avant de dévorer...) est un vrai plaisir!



Poussés par l'envie de ramener de quoi faire un bon petit repas, nous nous sommes initiés à la pêche à pied en plein sable en ramassant des coques. Autant vous dire, que c'est une vraie satisfaction de se nourrir des produits de sa récolte! Il faut dire que l'effort n'a pas été des moindres ...

Penser à regarder les arrêtés préfectoraux pour savoir s'il est autorisé de ramasser les coques (la présence de toxine dans les coquillages l'interdit parfois : vous risqueriez de tout rendre involontairement à la mer...
)


Technique pour faire dégorger les coques de leur sable

Jusque là, au 4hbrclr, on n'était pas expert en nettoyage de mollusques, mais grâce à l'autochtone, on vous dit tout!

Mettre les coques dans un panier et plonger ce dernier dans un grand volume d'eau de mer. Laisser les coques buller pendant quelques heures : elles vont elles-même filtrer le sable qu'elles contiennent. Et vous verrez, ça ne manque pas d'intérêt!
Enfin, rincer à l'eau claire juste avant cuisson.

Cuisiner les coques



La meilleure façon de déguster les coques est très certainement à la cocotte avec un peu de vin blanc, des oignons revenus avant de mettre les fruits de mer. On ajoute ensuite les coques et on fait cuire jusqu'à ce qu'elles décident de s'ouvrir! Deux bonne cuillères de crème, du persil plat ciselé et l'affaire est dans le sac! C'est la régalade!




Mais ça peut aussi être très sympa pour agrémenter un plat de pâtes en réduisant un peu la sauce "goût eau de mer/vin".







Merci à Claudine
de nous avoir cuisiné
notre belle récolte!




Manger le produit de sa pêche, c'est un peu comme déguster une poêlée de champignons ramassés quelques heures auparavant, grignoter les framboises au fond du jardin ou manger la grosse tomate toute rouge et chaude, tout juste cueillie... La saveur est toute autre!
D'ailleurs, on se demande si à l'automne, on va pas se mettre à la chasse pour cuisiner un délicieux petit bambi fraîchement plombé...



samedi 18 juillet 2009

Muffins myrtilles-violette : crème au beurre VS léger glaçage au sucre

Me revoilà avec une petite recette de muffins aux myrtilles et glaçage à la violette pour un accord en bouche léger et estival!

Mais vous êtes plutôt quoi, vous? Crème au beurre ou glaçage plus léger au sucre glace pour customiser vos muffins? J'ai justement profité de cette recette pour me lancer dans une petite comparaison!






Ingrédients (pour 10 à 12 muffins) :
  • 2 œufs
  • 1 yaourt
  • 150 g de sucre en poudre
  • 100 g de beurre
  • 220 g de farine
  • 1 sachet de levure
  • 1 cc de bicarbonate de soude
  • 200 g de myrtilles
pour le glaçage :
  • du sucre glace
  • du beurre ou de l'eau selon le glaçage choisi
  • du sirop de violette
  • du colorant
  • quelques violettes de Toulouse pour la décoration

Préchauffer le four à 210°C.

Mélanger les œufs avec le sucre et le yaourt. Ajouter le beurre fondu.
Dans un autre saladier, mélanger la farine, le bicarbonate de soude et la levure. Incorporer ce mélange au premier et amalgamer le tout rapidement.
Verser la pâte dans des moules à muffin à mi-hauteur. Déposer les myrtilles et recouvrir avec le reste de la pâte.

Enfourner pour 20-25 min. Laisser refroidir quelques minutes les gâteaux mais les démouler encore tiède.

Une fois les muffins refroidis, préparer le glaçage de votre choix.



Pour une crème au beurre, mélanger au batteur ou à la fourchette, 110 g de beurre mou avec 170 g de sucre glace. Ajouter quelques cuillères à café de sirop de violette et éventuellement du colorant. Placer le mélange dans une poche à douille et amusez vous! Décorer de quelques violettes de Toulouse.










Pour un glaçage simplement au sucre glace, mélanger un peu d'eau, de sirop de violette et de sucre glace jusqu'à l'obtention d'un mélange plutôt liquide et transparent. Verser quelques cuillères de ce glaçage sur vos muffins. Enfin, ajouter quelques violettes de Toulouse sur le glaçage pas encore complètement figé.





Verdict :


D'un point de vue esthétique, la version crème au beurre en jette un peu plus : un côté un peu magique, voluptueux, voire même tape à l'œil. C'est de la vraie customisation anglo-saxone de dessert anglo-saxon! On s'amuse avec les poches à douille pour varier les formes, épaisseurs du glaçage puis couleurs et petits décors. Tout est possible à condition d'être pro en poche à douille (mes possibilités/capacités se sont justement avérées un peu limitées...) Bref, on est à fond dans la cupcakes mania et du coup on s'éloigne du principe du muffin généralement beaucoup moins enguirlandé... Et puis un bémol pour le plus important : le goût. Parce que le beurre c'est chouette mais ici, une bouchée suffit à m'écœurer. Peut-être existe-t-il une recette de crème au beurre un peu plus allégée en beurre mais avec un glaçage qui se tienne aussi bien dans le temps (bref, pas de la chantilly) ?

Pour ce qui est du simple glaçage sucre et eau (ou sirop, jus de citron...), on est vite limité quant à la forme : à part jouer sur l'épaisseur, la transparence et la couleur du glaçage, difficile de faire l'artiste en créant formes amusantes et volumineuses. Mais gustativement parlant, aucun doute, cette version gagne haut la main : cela ajoute simplement un peu de sucré, mais rien d'écœurant ou qui nuise aux muffins. Car soyons précis, le cupcake à ceci de différent que le biscuit est le plus souvent nature et nécessite donc d'être rehaussé voire magnifié par un glaçage détonnant, tandis que le muffin se suffit à lui même : un léger glaçage au sucre suffit à le sublimer. Et puis finalement, le résultat peut aussi être très mignon ... Et ce petit croquant en surface, moi j'adore!

A vous de jouer !

lundi 15 juin 2009

Tarte chocolat-framboise

Faire de la cuisine pour un repas important c'est un peu comme miser son premier salaire de l'année dans le prix de Diane : on choisit de placer tout sur un ou deux gros coup (le plat et le dessert par exemple), mais c'est risqué, on ne pense pas aux imprévus qui peuvent tout nous faire perdre. Alors on devient nerveux, l'adrénaline monte, particulièrement dans la dernière ligne droite.



C'est un peu ce qu'il m'est arrivé quand je me suis lancée dans mon propre gâteau d'anniversaire (qui d'autre pour une telle mission ?!)
Je n'ai rien voulu laisser au hasard. La concentration était à son comble. Matériels, ingrédients, recettes, tout devait être bien calculé... Pour les courses, c'est un peu pareil, le Paris Turf vous le dira... Et puis bingo, j'ai triplé la mise en un coup de cuillère : ce fut un doublé gagnant dès la première course. Première tarte au chocolat et première utilisation du cercle à pâtisserie pour une pâte à tarte sablée (presque) digne des professionnels. Résultat : ce dessert est voué à un grand avenir, Omar Sharif le donne gagnant pour les prochains grands dîners à venir...


























Ma quête de la pâte sablée parfaite m'a conduite vers Mercotte : il me reste quelques progrès esthétiques mais presque tout y est. Quant à la garniture, je l'ai trouvée du côté de chez Thierry Mulhaupt (in Larousse du chocolat de Pierre Hermé), mais j'ai rudement simplifiée sa recette de tarte chocolat framboise vinaigre balsamique. Le balsamique, ce sera pour une autre fois, même si je suis plutôt curieuse de le découvrir dans les desserts, quelques recettes me faisant de l'œil depuis déjà quelques temps.



Ingrédients (pour 6/8 personnes) :

pour la pâte sablée
  • 140 g de beurre mou
  • 75 g de sucre glace
  • 250 g de farine
  • 1 pincée de fleur de sel
  • 25 g de poudre d'amande
  • 1 œuf

pour la garniture au chocolat
  • 135 g de chocolat
  • 10 cl de crème fraîche
  • 35 g de beurre
  • 200 g de framboises

Préparation de la pâte sablée
Travailler le beurre et le sucre glace en pommade. Ajouter l'œuf et mélanger. Ajouter la farine, le sel et la poudre d'amande. Travailler la pâte du bout des doigts et former rapidement une boule. Entourer d'un film plastique et réserver au réfrigérateur pour une heure minimum.

Préchauffer le four à 170°C.
Sortir la pâte du réfrigérateur et l'étaler directement sur du papier sulfurisé qui vous servira pour la cuisson. Découper un cercle de la taille de votre cercle à tarte puis des bandes rectangulaires que vous souderez au fond de tarte pour former les bords. Piquer légèrement la surface de la pâte et faire cuire à blanc pendant 15 à 20 min jusqu'à ce que la pâte soit uniformément dorée.

Préparation de la garniture
Hacher grossièrement le chocolat. Presser les framboises pour en recueillir le jus. Porter à ébullition la crème fraîche. Porter à ébullition le jus des framboises. Faire fondre le chocolat au bain-marie.
Une fois que le chocolat est bien fondu et lisse, verser la crème qui doit avoir tiédi et mélanger. Ajouter le jus de framboises et mélanger de nouveau jusqu'à l'obtention d'un mélange homogène. Ajouter enfin le beurre mou et mélanger jusqu'à ce qu'il soit complètement mélangé à la ganache.
Verser cette préparation dans le fond de tarte et placer au réfrigérateur pour quelques heures.




Sortir du réfrigérateur une heure avant de déguster afin que la ganache ne soit pas trop ferme.





Et si René Boiron disait d'un air blasé "Moi ma Bible, c'est le Paris Turf, mais pour l'instant j'ai jamais réussi à avoir la Sainte Trinité dans l'ordre", autant vous dire que pour ma part, ça y est, j'ai trouvé la combinaison gagnante avec cette tarte sablée - chocolat - framboise...

... Il suffit d'avoir de vrais bons tuyaux !

mardi 2 juin 2009

Un petit tour en Emilie Romagne

Il faudra attendre encore quelques jours avant que le 4hbrclr ne se remette vraiment au boulot. Pour l'heure, un peu d'évasion au pays de la dolce vita et des pasta, en passant par Bologne et Ferrare ...













1. & 2. Étals à Bologne
3. Ferrare







... déambulation entre les étals et promenades dans les ruelles encore désertes...







1.Torre Asinelli et Torre Garisenda, Bologne
2.Via Porta Nuova, Bologne
3. Cloître de la Basilica Santo Stefano, Bologne
4. Depuis le château d'Este, Ferrare


... s'infliger de grosses frayeurs ascensionnelles pour découvrir la ville d'en haut









1.Via delle Belle Arti, Bologne
2. Via de' Musei, Bologne
3. & 4. Décors muraux dans le Cortile di Pilato, Basilica di Santo Stefano, Bologne





... se promener du matin au soir sous les dizaines de kilomètres d'arcades de Bologne : version nocturne et diurne, arcades peintes, nues ou feintes, on ne s'en lasse pas ...






1.Via Santo Stefano, Bologne
2.Arcades de la Via Archiginnasio et de la VIa Garibaldi, Bologne
3. Cloître du musée de la catédrale,
Ferrare










Tortelloni?
Lasagne?
Gnocchi?
Capellini?
Spaghetti?
Orecchiette?
Trop de choix tue la pasta!
Un poco di tutto per favore, e basta!












1. L'archigin-
-nasio, Bologne
2.Cloître de la basilique San Domenico, Bologne







... pousser les portes pour découvrir des palais et cloîtres secrets, cachés derrière les façades rouges de Bologne ...












1. Quartier de la Via Drapperie, Bologne
2. Chiesa di San Francesco, Bologne
3. Fontaine de Neptune, par Giambologna, Bologne












... sans oublier les traditions locales ...


Vivement la découverte d'un nouveau petit bout de la dolce vita mais en attendant, et si nous nous replongions dans l'Italie des artistes du XIXe siècle avec l'exposition Voir l'Italie et mourir?

vendredi 8 mai 2009

Cookies croustillants à la noisette et aux pépites de chocolat

Leçon pour une petite improvisation "new cookies fastoches" :

- Partir de sa classical fétiche recette
- Remplacer une partie de la farine par de la poudre de noisette
- Faire cuire suffisamment longtemps pour avoir du croustillant et laisser le temps à la noisette de cuire
- Et enfin se régaler avec une nouvelle variété de cookies dits "croustillants à la noisette et aux pépites de chocolat"!

Parfois c'est pas plus compliqué que ça de détourner un must!




























Ingrédients (pour une vingtaine de cookies) :
  • 90 g de beurre mou
  • 100 g de sucre roux
  • 1 œuf
  • 100 g de farine
  • 60 g de poudre de noisette
  • 1 cc de levure
  • 1/2 cc de bicarbonate de soude
  • 150 g de chocolat

Préchauffer le four à 180°C.
Détailler le chocolat en grosses pépites.

Travailler le beurre avec le sucre à l'aide d'une fourchette. Ajouter l'œuf et amalgamer le tout. Dans un grand bol mélanger la farine, la poudre de noisette, la levure et le bicarbonate de soude. Ajouter ce mélange dans le premier. Mélanger avec les mains.
Ajouter enfin les pépites de chocolat (en réserver toutefois une partie pour les mettre en surface)

Former des boules de pâte entre les paumes de vos mains et les écraser très légèrement. Les déposer sur une plaque recouverte de papier sulfurisé. Parsemer quelques pépites de chocolat sur la surface. Enfourner pour une quinzaine de minutes jusqu'à ce que les cookies soient bien dorés.

jeudi 30 avril 2009

L'histoire de petit ours brun en guimauve ... un peu amoché

Savoir relever des défis ... faire fi des embûches ... persévérer ...

Faire des nounours en guimauve enrobés de chocolat, voilà le challenge que je m'étais fixé depuis quelques temps. Mais bien sûr pas n'importe comment : je souhaitais un rendu précis donc une méthode adéquate était à trouver!

Choisir la technique, essayer, se faire saccager son travail, ne pas perdre courage et recommencer ... Voilà l'histoire-recette de mes petits ours à la tronche un brun amochée!












Mon objectif était d'obtenir des nounours le plus proche possible du rendu de ceux trouvés dans le commerce. Pour cela, impossible de faire la technique du découpage de guimauve puis trempage dans le chocolat fondu : hors de question d'obtenir une guimauve enrobée d'une trop grosse couche de chocolat et qui ne soit pas en relief.
J'ai donc acquis lesdits moules en forme de nounours et commencé ma laborieuse expérience plus qu'approximative ! Parce qu'avouons-le, je ne suis pas bien équipée et le tempérage du chocolat et autres sciences chocolatées, je ne m'y suis pas encore plongée. J'ai donc choisi par défaut une technique simple, nécessitant peu de connaissance et de matériel et plutôt longue.


1re étape : mouler la couche supérieure de chocolat c'est à dire le fond des empreintes
Après avoir fait fondre le chocolat au bain-marie, l'appliquer en une fine couche à l'aide d'un pinceau dans le fond des empreintes d'un moule en silicone. Laisser le chocolat prendre (possibilité de le mettre dans le réfrigérateur pour les plus pressés mais en tant que nullos du maniement du chocolat, je crois que c'est mal de faire ca, voyez...)
Une fois que le chocolat commence à figer un peu, à l'aide d'une maryse, racler la surface du moule pour enlever le surplus de chocolat et ce qui déborde.
Mettre éventuellement une 2e fine couche de chocolat pour assurer un meilleur démoulage (...).
2e étape : préparer une guimauve nature
Pour la recette, je vous renvoie vers celle que j'utilise, version nature bien sûr. Par contre il ne faut vraiment pas trop travailler la guimauve c'est-à-dire ne pas attendre qu'elle soit trop épaisse : il faut qu'elle soit encore bien liquide pour avoir le temps de s'étaler uniformément dans les empreintes recouvertes de chocolat.
Tacher de remplir les moules rapidement car la guimauve s'épaissit rapidement.
Remplir donc les alvéoles de guimauve, en vous arrangeant pour qu'il y en ait environ 2 à 3 mm de moins que le haut des empreintes recouvertes de chocolat. Laisser prendre quelques heures.
3e étape : 2e couche extérieure de chocolat
Une fois la guimauve complètement sèche, la recouvrir de chocolat fondu au bain-marie, à l'aide d'un pinceau.
Laisser prendre.
4e étape : démoulage
Une fois que tout le chocolat est bien pris, c'est le moment tant attendu et risqué du démoulage : en exerçant une légère pression sur le dos des empreintes, tachez de faire sortir les nounours délicatement. Malheureusement comme le trahit très bien ma photo, une partie du chocolat est restée collée dans les moules! Sans parler du fait qu'à force de manipuler les moules, ces derniers commençaient à chauffer. La fine couche de chocolat a d'ailleurs gardé la trace de mes empreintes ...


Autant dire que malgré ces quelques manques de chocolat en surface, je n'étais pas peu fière du résultat. Mais revenons justement un instant sur cette histoire de persévérance et de challenge semé d'embûches : ma (presque parfaite) tournée, à peine démoulée et toujours pas goûtée, était gentiment "entreposée" dans le four (un manque de place momentané m'y obligeait) jusqu'à ce qu'un certain Dr Traitre décide d'allumer le four sans s'apercevoir de ce qu'il contenait ...

CATA-AGGLOMERAT-RAGE

Heureusement, déterminée comme je suis, je n'ai eu plus qu'à recommencer... après tout, il n'était plus question que de quelques heures de plus à faire fondre, tapisser et attendre ...


Épilogue technique :
- Le moule en silicone est une très mauvaise idée. Des moules en plastiques rigides spécial chocolat (en polycarbonate me semble-t-il) sont très certainement plus adaptés : un simple renversement des moules permettrait de faire tomber les chocolats. Le silicone colle au chocolat et surtout, il a l'inconvénient d'être mou et donc ici d'aider encore davantage au moment du démoulage à casser le chocolat autour de la guimauve! Mais je suppose que c'est aussi une histoire de tempérage du chocolat...
- Le fait de rajouter une 2e fine couche de chocolat dans le fond des moules n'est pas de trop, et rendra les nounours un peu moins fragiles pour le démoulage (j'oubliais, j'ai essayé la technique du tapissage de beurre dans les empreintes mais c'était peut-être un peu bête : le chocolat chaud le fait complètement fondre et se mélange à lui, donc je pense pouvoir dire que c'est tout à fait inutile)

Épilogue gustatif :
Parfait! En plus avec cette méthode la couche de chocolat autour de la guimauve est vraiment ultra-fine et le rapport guimauve/chocolat est pile poil ce qu'il faut!



Morale de l'histoire :

La technique découpage/trempage est beaucoup plus rapide mais le 4hbrclr a décidé d'avoir de grandes ambitions.
Et puis après tout, mouchetés de blanc ou pas, on s'en fout, ils étaient trop bons. Fondus ou entiers, ils se sont tout aussi bien mangés. Même Doody notre adorable petit chien n'y a pas résisté...

mardi 21 avril 2009

Muffins chocobanana

"Banane-Chocolat" étant indéniablement la meilleure association sucrée qui soit (si si je vous assure!), le 4hbricoleur se devait de mettre au point pour vous une petite recette de muffins ultra moelleux, forts en chocolat ET en banane.

Simplicité, efficacité
Il ne vous reste plus qu'à tester!



























Ingrédients (pour une douzaine de muffins) :
  • 2 œufs
  • 75 g de beurre
  • 150 g de farine
  • 2 cc de levure chimique
  • ½ cc de bicarbonate de soude
  • 80 g de sucre en poudre
  • 150 g de chocolat
  • 3 bananes

Faire fondre le chocolat avec le beurre au bain-marie.
Préchauffer le four à 210°C.

Dans un saladier, mélanger les œufs avec une banane écrasée. Ajouter le chocolat et le beurre fondus. Dans un 2e récipient, mélanger la farine, le sucre, la levure et le bicarbonate de soude. Ajouter ce mélange dans le premier et amalgamez le tout rapidement. Ajouter les deux bananes restantes coupées en dés assez gros et mélanger une dernière fois la pâte.

Remplir des moules à muffins aux 3/4 et enfourner pendant une vingtaine de minutes.


Décorer éventuellement les muffins de rondelles de banane avant la cuisson.

Et pour une version encore plus gourmande et chocolatée, ajouter à cette recette des pépites de chocolat dans la préparation!