samedi 13 septembre 2014

Tarte rustique aux prunes

Je n'ai guère eu le temps de profiter de la saison des mirabelles cette année mais nous sommes revenus de Dijon avec une bonne petite quantité de prunes pour se consoler. L'occasion de préparer la plus jolie et facile des tartes, à savoir la tarte rustique!



Son nom évoque simplicité et authenticité, et c'est exactement cela, autant en terme de goût que de réalisation. On pourrait dire que c'est la tarte des sous-équipés en ustensiles, la tarte des jours pressés, la tarte de ceux qui ne veulent pas tatillonner sur les finitions, mais c'est aussi la tarte qui fait un bel effet avec son aspect fait maison, généreux et qui ne dénature pas les fruits.
Pas besoin de moule à tarte, il suffit de jeter quelques fruits au milieu de la pâte étalée, de replier les bords et c'est à peu près tout. Ni vu ni connu, sans le faire exprès vous avez concocté à l'arrache une tarte toute mignonne !
Côté goût et texture, la pâte a souvent un aspect plus croûteux et biscuité. Elle est parsemée de gros grains de sucre, et ça, c'est craquant.


Ingrédients (pour une tarte d'environ 20 cm de diamètre)
(inspiré de la jolie recette de Passionate about baking)

Pour la pâte
  • 180 g de farine
  • 25 g de sucre en poudre
  • 100 g de beurre
  • 4,5 cl d'eau bien froide

Pour la garniture
  • une vingtaine de prunes
  • un filet de jus de citron
  • 3 à 4 CS de sucre roux
  • 2 CS de poudre d'amande
  • un peu de lait

Mélanger la farine et le sucre. Ajouter le beurre et travailler ensemble jusqu'à obtenir un aspect sableux. Ajouter l'eau et réunir la pâte en une sorte de boule. Filmer et placer au réfrigérateur pour une demi-heure.
Couper les prunes en deux et ôter leur noyau. Dans un saladier, les saupoudrer de sucre roux et d'un filet de jus de citron. Placer au réfrigérateur le temps que la pâte soit prête.

Préchauffer le four à 200°C.

Sortir la pâte à tarte du réfrigérateur. L'étaler sur du papier sulfurisé à l'aide d'une rouleau à pâtisser de manière à ce qu'elle fasse quelques millimètres d'épaisseur.
Déposer au centre de la pâte une fine couche de poudre d'amande puis les oreillons de prune.
Replier délicatement la pâte à tarte sur les fruits du bord. Si la pâte se décolle difficilement du papier ou se défait, la placer ainsi au réfrigérateur une dizaine de minutes, le temps qu'elle redurcisse et se tienne mieux.
Verser le jus des fruits sur les prunes.
Badigeonner les bords de la pâte à tarte d'un peu de lait à l'aide d'un pinceau: c'est ce qui donnera cette belle couleur dorée au sortir du four.
Saupoudrer de sucre roux sur l'ensemble de la tarte (fruits et bords).

Enfourner pour 30 à 35 min jusqu' à ce que les bords de la pâte soient joliment dorés.
Avec un peu de crème fraîche ou de glace, c'est très bon aussi...

jeudi 4 septembre 2014

Cake à la pistache et fleur d'oranger

Ce cake est une merveille ! Voila déjà quelques années que je le prépare inlassablement, sans rien y changer.
C'est un délice, un subtil mélange de pistache et de fleur d'oranger, avec un moelleux parfait mais surmonté d'un léger glaçage qui fond sous la langue ou croustille sous la dent.

Il y a quelques jours, nous avons fait le plein de produits du Levant : zaatar, tahiné, mélasse de grenade, sumac ou encore boulgour qui annoncent de bons petits plats. J'avais hâte de tester notre nouvelle fleur d'oranger et d'entamer le kilo de pistaches acheté. C'était une bonne occasion pour cuisiner encore ce gâteau fétiche.

La recette vient du Saveurs de septembre-octobre 2010 (n°178). Elle est parfaite mais je ne peux m'empêcher d'y ajouter ce léger glaçage au sucre glace qui apporte une texture et un visuel top.

 
Ingrédients (pour un cake de 20 x 10 cm) :
  • 2 œufs
  • 110 g de beurre + un peu pour le moule
  • 1 yaourt nature
  • 100 g de pistaches non salées (en poudre ou à mixer plus ou moins grossièrement avec 1 CS de sucre en poudre)
  • 150 g de farine
  • 1 sachet de levure chimique
  • 150 g de sucre en poudre
  • 2 CS d'eau de fleur d'oranger
  • du sucre glace, un peu d'eau et quelques pistaches concassées pour le glaçage

Préchauffer le four à 180°C.
Beurrer un moule à cake et le tapisser de papier sulfurisé.

Faire fondre le beurre et réserver.
Dans un saladier, fouetter les œufs et le yaourt. Ajouter le sucre et la fleur d'oranger. Mélanger. Ajouter la farine et la levure. Fouetter de nouveau et verser le beurre. Mélanger jusqu'à rendre la préparation homogène. Ajouter les pistaches et mélanger encore.

Verser la préparation dans le moule à cake et enfourner pour 40 min : le dessus du gâteau doit être doré et la lame d'un couteau piquée dedans doit ressortir propre.
Laisser refroidir 10 min puis démouler.



Préparer le glaçage en mélangeant quelques cuillères à soupe de sucre glace et un peu d'eau. Bien lisser le mélange et ajuster avec un peu plus de sucre ou d'eau selon si vous souhaitez un glaçage plus ou moins transparent et léger. Le verser sur le cake. Parsemer de quelques pistaches concassées pour la déco.

dimanche 31 août 2014

BBQ burgers avec des buns maison : comme on les aime !

Pendant que tout le monde court à la recherche du meilleur burger (ne boudons pas notre plaisir, on se prête de temps en temps au jeu, ici ou ), nous préférons le plus souvent le préparer à la maison. Cela évite les heures de queue insensées et on se régale tout autant.



Le burger est une de ces envies irrésistibles et récurrentes qui peuvent nous prendre aussi bien en pleine semaine, qu'un soir de week-end où nous avons le temps de le peaufiner.

Il y a donc la version fast food, c'est-à-dire plutôt plateau-télé, préparée en vitesse, où on a tendance à utiliser des muffins anglais tout faits (bien plus convaincants que la plupart des buns vendus dans le commerce), quelques lamelles de comté (jamais sans mon comté dans le frigo), un steak haché cuit à la poêle, le grille-pain pour les muffins et le tour est joué.

Et puis il y a celui des grands soirs ou plutôt celui des beaux jours d'été : quand le burger devient presque l'apologie du slow food, au moins parce que nous prenons le temps de le préparer, de l'apprécier et d'y mettre les meilleurs produits :)
Pour cette version des gourmets, sortez le barbecue pour une viande au goût incomparable, préparez les biscottos pour pétrir la pâte à bun et activez le fouet pour sortir une bonne petite sauce.


Les buns

Un des critères clés pour réussir des burgers est évidemment le choix d'un bon pain : moelleux, léger, pas trop présent ni étouffant en bouche pour pouvoir croquer dedans à pleines dents.

Voilà plusieurs fois que je suis scrupuleusement la recette de Sandra du Pétrin, et elle convient parfaitement, à pétrir à la main ou au robot. Avec cette recette, les buns ont un goût un peu brioché, la mie est régulière, bien alvéolée et la taille obtenue est parfaite.


Ingrédients (pour 16 buns) :
  • 1 kg de farine T65 ou T55 + un peu pour le plan de travail
  • 30 g de levure fraiche de boulangerie
  • 20 g de sel
  • 50 g de sucre
  • 400 ml d'eau tempérée
  • 150 ml de lait tempéré
  • 2 œufs tempéré
  • 60 g de beurre mou
  • 1 œuf pour la dorure
  • des graines de sésame


Avant/après la deuxième pousse et après cuisson

Dans un saladier, placer la farine en creusant un puits au centre. Sur les bords du puits, répartir en triangle, c'est-à-dire à trois endroits différents, la levure émiettée, le sucre et le sel. Dans le puits, verser l'eau, le lait et les œufs légèrement battus.
À l'aide d'une cuillère en bois, mélanger les ingrédients tout en restant au centre du saladier, jusqu'à absorber progressivement toute la farine et obtenir une boule de pâte.

Transvaser la pâte sur le plan de travail fariné et pétrir quelques minutes pour rendre la pâte homogène.
Ajouter le beurre en plusieurs fois et pétrir entre chaque incorporation jusqu'à complète absorption.
Pétrir enfin une dizaine de minutes jusqu'à ce que la pâte soit élastique, lisse, adhérente mais ne colle plus aux doigts.

Placer la pâte dans un saladier propre et légèrement huilé. Laisser pousser environ 2h à température ambiante ou toute une nuit dans un réfrigérateur. La pâte doit doubler de volume.

Sortir la pâte du saladier. La dégazer sur le plan de travail légèrement huilé. La diviser en 16 pâtons identiques. Les rouler en boule sur le plan de travail à l'aide de la paume de la main pour former les boules les plus régulières possibles. Déposer les boules sur plusieurs plaques recouvertes de papier cuisson en les espaçant suffisamment car cela va gonfler lors de la seconde pousse puis de nouveau dans le four. Laisser reposer encore 1h à 1h30 sous un torchon propre à température ambiante, jusqu'à ce que les buns aient doublés de volume.

Préchauffer le four à 200°C.
Après la deuxième pousse et juste avant d'enfourner, badigeonner les buns avec l’œuf (préalablement battu et passé au tamis) à l'aide d'un pinceau, et les parsemer de graines de sésame.

Enfourner pour une quinzaine de minutes. Les buns doivent être bien dorés, au-dessus et en dessous.
Une fois refroidis, il suffira de les couper en deux et de les toaster quelques minutes avant de composer votre burger pour qu'ils soient chauds et un peu croustillants.


La garniture : viande, légumes et fromage

Pour le contenu des burgers, voici notre compo chouchou :

- pour les légumes, simplement quelques feuilles de salade bien croquantes type sucrine ou cœur de laitue et une ou deux tranches de tomate juteuse et mure coupée en rondelles.

- pour la viande, on combine steak haché du boucher et tranche de bacon, le tout au barbecue. C'est ce qui donne cette petite saveur incomparable de fumet (mention spéciale pour le Smokey Joe et son petit capot au top). L'idéal est d'acheter de la viande hachée et de façonner soi-même les steaks, à la taille des buns. Pour changer du 100 % bœuf, il n'est pas rare que nous mélangions bœuf et agneau, ça rend le burger encore plus savoureux.

- pour le fromage, notre petit plaisir est d'utiliser du bon fromage anglais type cheddar ou stilton.


La sauce

Même si je préfère le plus souvent utiliser juste du ketchup, je vous propose la recette concoctée par Émilie qui devrait en ravir plus d'un.
Sur un base de mayonnaise maison, ajouter un peu de ketchup, quelques cornichons coupés en petits dés et du tabasco.




L'accompagnement : des pommes de terre au four

Pas de friteuse?! Pas de panique!
Les pommes de terre au four sont une bonne alternative pour accompagner les burgers : c'est facile, délicieux, moins gras que les frites et on peut les picorer de la même manière.

Pour cela, choisir des pommes de terre un peu sucrées.
Les couper en dés, ou allumettes, et les placer dans un plat allant au four. Arroser de quelques filets d'huile d'olive. Parsemer de bonnes herbes (thym, romarin) et saler. Mélanger et enfourner à 200°C, pendant environ 45 min.

samedi 9 août 2014

Moules à la tomate, chorizo et salicorne

Les week-end passés en Bretagne sont toujours l'occasion de concocter un petit plat avec les produits locaux. Comme souvent, ce sont les fruits de mer qui sont à l'honneur, mais cette fois-ci nous y avons ajouté de la salicorne, cueillie pour la première fois, et du chorizo, venu d'un peu plus loin...

 
L'association fruits de mer-chorizo nous a été inspiré par un dîner Dans les Landes : je m'étais régalé quelques jours plus tôt avec un juteux plat de moules et couteaux, tomates et chorizo, bien relevé, façon basquaise.

Pour la salicorne, il a suffi d'observer quelques instants les pêcheurs à pied de l'anse de Penfoulic, à Fouesnant, pour avoir envie de s'y mettre et de trouver une façon de la cuisiner.
La salicorne a un goût iodé, un peu acidulé, et donne un peu de texture au plat.
Il faut plutôt cueillir la partie supérieur des grandes tiges, en évitant les parties plus marron. 





Ingrédients (pour 4 personnes) :
  • 2,5 kg de coquillages type moules, palourdes, couteaux, etc.
  • 2 grosses boîtes de conserve de tomates pelées (1 kg)
  • 2 grosses poignées de salicorne
  • 1/2 chorizo doux
  • huile d'olive
  • 1 oignon moyen
  • 2 gousses d'ail
  • 1 CS de piment d'espelette
  • poivre, sel

Préparer la sauce tomate
Dans un grand faitout, faire revenir l'oignon émincé avec un peu d'huile d'olive. Ajouter l'ail finement hachée et le chorizo coupé en grosses allumettes. Faire revenir 1 à 2 minutes. Verser les tomates pelées (les écraser si possible au préalable, avec les mains, en évitant de se gicler) avec leur jus. Ajouter le piment d’Espelette. Poivrer et saler, mais pas trop car les coquillages apporteront aussi du sel. Laisser mijoter.

Préparer la salicorne
Trier et nettoyer la salicorne. Enlever les parties un peu marron. La blanchir 3 min dans une casserole d'eau bouillante. Retirer, égoutter et réserver.

Préparer les fruits de mer
Dans une grande poêle ou un faitout, faire cuire les coquillages préalablement rincés, à sec. Dès qu'ils s'ouvrent, les retirer de la casserole.

Finaliser le plat
Une fois la sauce tomate bien mijotée et un peu réduite, ajouter la salicorne et les coquillages cuits. Bien mélanger pour que l'ensemble se lie et que tout soit bien réchauffé. Rectifier l'assaisonnement si besoin.

Régalez-vous avec les doigts et un grand bavoir !

Bon plan : petit clin d’œil aux viviers Olivier à la Forêt-Fouesnant (photos à droite ci-dessus) : beau choix de coquillages, super accueil et de généreux conseils culinaires.


dimanche 27 juillet 2014

Cobbler à la rhubarbe

Le cobbler à la rhubarbe s'invite souvent pour le dessert ces derniers temps : une bonne alternative
aux crumbles, tartes ou clafoutis pour utiliser les fruits de saison.
La rhubarbe est ici compotée sous un biscuit moelleux rappelant les scones.



Pour cette version, j'ai simplement repris ma recette de cobbler aux pêches. N'hésitez pas à la décliner avec d'autres fruits.


Ingrédients (pour un plat de 24 x 24 cm) :

  • 190 g de farine
  • 50 g + 60 g de sucre en poudre
  • 80 g de beurre à température ambiante
  • 1 pincée de sel
  • 1 cc de levure
  • 1 œuf
  • 10 cl de lait
  • 5 grosses branches de rhubarbe (avant cuisson, le plat doit être quasiment rempli de fruits)

Préchauffer le four à 200 °C.
Couper la rhubarbe en tronçons, les mélanger à 50 g de sucre en poudre puis les disposer dans un plat allant au four et préalablement beurré. Enfourner pour une vingtaine de minutes, c'est-à-dire le temps nécessaire à la préparation de la pâte et jusqu'à ce que la rhubarbe soit cuite et tendre.

Avant/Après cuisson de la rhubarbe

Dans un saladier, disposer la farine, le sucre, le beurre et la levure. Pétrir avec les mains jusqu'à l'obtention d'un mélange sableux. Ajouter le lait et l’œuf battu. Mélanger. La pâte est assez liquide mais se tient à peu près.


Sortir le plat avec la rhubarbe du four (elle doit être cuite et avoir formé un sirop) et déposer un peu au hasard des cuillères à soupe de pâte sur les fruits, en n'ayant pas crainte de laisser des vides plus ou moins importants. Enfourner de nouveau pour une bonne demi-heure. La pâte va gonfler et s'étaler tandis que le jus de la rhubarbe va remonter et imbiber le gâteau pour le rendre moelleux. Stopper la cuisson lorsque la pâte est bien dorée.

Déguster tiède ou froid, éventuellement accompagné d'une boule de glace.

dimanche 23 mars 2014

Layer cake banane-chocolat

 
Mes yeux brillent encore en pensant aux layers cakes visibles dans la vitrine de Magnolia Bakery. Pour autant, il ne m'avait pas fallu longtemps pour choisir : le Banana and chocolate buttercream layer cake était une évidence et mes papilles se souviennent comme si c'était hier de la première bouchée.
Depuis, j'attendais du temps et les ustensiles pour enfin le préparer : aucune déception, je me suis régalée autant à le réaliser que le déguster.

Il faut dire que banane-chocolat reste mon duo sucré préféré et je ne résiste pas à la déferlante de layer cakes (c'est à dire des gâteaux constitués de plusieurs couches), qui fleurissent ici ou là, au fur et à mesure que la cuisine anglo-saxone nous envahit. Beaucoup les qualifient d'effrayants et indigestes. Je trouve plutôt qu'ils ont de l'allure, suscitent d'incroyables formes et looks. Surtout, ils n'ont rien d'écoeurant, tout est dans la maîtrise de la crème (au beurre pourquoi pas, mais pas systématiquement) et la qualité du biscuit (pas une génoise donc).


L'astuce pour se simplifier la vie et éviter de réaliser un gâteau immense, trop long à préparer et à manger, réside dans le matériel et les proportions.



Je conseille d'utiliser des petits moules de 15 cm de diamètre maximum.
Tout est ainsi optimisé :
- pas de préparation de gâteau en trop grande quantité
- pas de gâteau qui vous reste sur les bras pendant des jours
- les trois petits moules tiennent sans problème dans le four, si bien que tout cuit en une fournée


La recette vient de The complete Magnolia Bakery cookbook.
Je conserve les mesures en cups et spoons car c'est sympa à utiliser, cela change et c'est presque plus pratique qu'une balance. Si vous n'avez ni cups ni spoons, il existe de bons tableaux de conversion.



Ingrédients (pour un layer cake de 18 cm de diamètre et 25 cm de haut soit une dizaine de personnes)

- pour les gâteaux
  • 3 cups de farine
  • 1 teaspoon de bicarbonate de soude
  • 1/2 teaspoon de sel
  • 1/2 teaspoon de levure chimique
  • 1 cup de beurre à température ambiante
  • 2 cups de sucre
  • 3 gros oeufs à température ambiante
  • 1 1/2 cups de banane mure écrasée
  • 6 tablespoons de buttermilk (ou babeurre ou lait fermenté, qui sont des équivalents)

- pour le glaçage
  • 1 1/2 cups de beurre à température ambiante
  • 2 tablespoons de lait
  • 260 g de chocolat pâtissier
  • 1 teaspoon d'extrait de vanille
  • 2 1/4 cups de sucre glace


Préparation des cakes (une seule préparation à répartir dans trois moules)

Préchauffer le four à 165°C.
Beurrer et fariner les trois petits moules à manquer.

Dans un bol, mélanger la farine, le bicarbonate, la levure et le sel. Réserver.
Dans un saladier, avec le fouet d'un robot à vitesse moyenne, travailler le beurre jusqu'à ce qu'il soit onctueux. Ajouter le sucre progressivement et battre jusqu'à une texture onctueuse, environ 3 minutes.
Ajouter les oeufs un à un, battre bien entre chaque. Ajouter les bananes puis les ingrédients secs.
Mélanger jusqu'à ce qu'ils soient bien incorporés puis ajouter le buttermilk.

Répartir la pâte dans les trois moules en n'hésitant pas à peser pour être sur d'obtenir des gâteaux de taille équivalente.
Enfourner pour 40 à 50 min, la pointe d'un couteau plantée dans les gâteaux devant rester sèche.
Démouler les cakes une fois qu'ils ont tiédi et les laisser complètement refroidir.


Préparation du glaçage

Faire fondre le chocolat au bain-marie. Lorsqu'il est complètement fondu, le sortir et laisser tiédir.
A l'aide d'un robot, battre le beurre jusqu'à une consistance crémeuse, pendant environ 3 minutes.
Ajouter le lait délicatement et battre jusqu'à ce que l'ensemble soit lisse et homogène.
Incorporer le chocolat fondu et battre encore 2 minutes, puis la vanille et battre 3 minutes.
Ajouter le sucre et battre progressivement à faible vitesse jusqu'à l'obtention d'un mélange crémeux, en évitant d'introduire de l'air.


Dressage du layer cake

Pour réaliser le dressage il est important que la crème soit toujours à température ambiante (mais pas en train de fondre!) c'est à dire bien crémeuse et donc facile à travailler.
Couper le dessus des trois cakes de manière à obtenir 3 disques réguliers en terme d'épaisseur*.


Prendre un premier gâteau et étaler dessus une couche de glaçage à l'aide de la spatule : 1 cm environ d'épaisseur suffira.
Ajouter le deuxième disque en le soudant bien au premier. Mettre du glaçage dessus puis ajouter le dernier gâteau.
Recouvrir d'un peu de glaçage au dessus et sur les côtés pour combler les éventuels trous entre les couches de gâteau.
Placer le gâteau au réfrigérateur pour une petit-demi heure : cela permettra au glaçage de se raffermir un peu et donc de fixer le gâteau pour terminer le dressage.

Recouvrir le gâteau du reste du glaçage et lisser à l'aide de la spatule. Côté créativité, à vous de jouer! J'ai choisi de le laisser plutôt lisse façon maçonnerie "brute de décoffrage" mais il existe beaucoup plus chic. Pour le sublimer un soupçon, j'ai ressorti mes jolis billes perlées argentées qui croquent et les ai parsemées en couronne sur le dessus.

Conserver le gâteau au frais et toujours le sortir une demi-heure avant de le déguster.




Cadeau! Pour fêter les 6 ans du blog (passés de quelques jours), voici le premier et plus fantastico-vilain des gif du 4hbricoleur!
Joyeux tournis et merci à vous de continuer à passer par ici, aussi irréguliers que peuvent être les posts.
A bientôt!


*Pour ceux que cela inquièterait, on ne gâche pas les couvercles des trois disques de gâteaux! Cela fait de très bonnes miettes à tartiner du reste de glaçage. Vous pouvez aussi en faire des cake pops.

dimanche 29 décembre 2013

Sublimer un gâteau de fêtes : sapins en masking tape

Si comme moi vous n'avez pas eu le temps de vous lancer dans d'ambitieux desserts pour Noël ou le Jour de l'An, voici une petite astuce pour sublimer rapidement de plus simples gâteaux et leur donner un air de fête!

Vous le devinez, je ne suis pas allée chercher très loin cette idée : des cure-dents en bois, du masking tape et c'est parti pour l'atelier "forêt de sapins".

Tarte au chocolat dite "la piste noire"
Cake pistache-fleur d'oranger parsemé de sapins





Technique :
Découper des bandes de masking tape de différentes longueurs. Les coller sur les cure-dents en les repliant sur elles-mêmes. Avec des ciseaux, taillez en biseaux les bandes de papier pour obtenir des sapins.



La piste noire











Multipliez les couleurs, les formes et les tailles des sapins. En piquant vos desserts avec ces quelques piques improvisées, ils prendront facilement des airs de bûches et autres gâteaux de fête.



jeudi 26 décembre 2013

Cake pops chocolat-orange

Ce n'est pas si souvent qu'il y a des restes de gâteaux par chez nous, mais après avoir réalisé le marbré magique, une quantité non négligeable se retrouvait inutilisée, l'occasion parfaite pour se lancer dans les cakes pops.

Pour ceux qui ne connaissaient pas, petite session de rattrapage!
Les cakes pops sont des gâteaux en forme de boule, sans cuisson, montés sur des bâtons, façon sucettes. Leur intérêt réside surtout dans le fait que c'est une manière sympa et rapide de recycler des restes de gâteau.
Le principe est donc de mélanger systématiquement une base de gâteau (type cake et réduit en miettes) à un liant qui va figer le tout : fromage frais, ganache, confiture, crème de marron ou autre.
Vous pouvez bien sûr préparer un gâteau spécifiquement pour cela ou faire cuire de la pâte à gâteau dans des moules à cake pops mais je trouve que cela perd un peu de son intérêt, seule la forme reste alors intéressante.
Côté goût, ces bouchées sont assez proches de petites truffes.

Pour le premier essai, j'ai voulu retrouver mon association fétiche de Noël : orange-chocolat


Ingrédients :
  • les restes d'un gâteau au chocolat
  • de la confiture d'orange
  • du chocolat noir pâtissier
  • des décorations type vermicelles, nonpareilles

Façonner les boules
A l'aide d'un mixeur, réduire en miettes les restes de gâteau. Ajouter de la confiture jusqu'à l'obtention d'une pâte qui pourra se façonner facilement à la main.
Rouler des boules de pâtes entre les paumes de la main et les laisser figer une bonne demi-heure au réfrigérateur.

Transformer les boules en sucette
Faire fondre au bain-marie du chocolat pâtissier.
Afin de bien souder les bâtons de sucettes aux boules, planter le bâton, le retirer, le tremper dans le chocolat fondu et le repiquer au même endroit dans la boule de gâteau. En refroidissant (attendre un bon quart d'heure), le chocolat va bien maintenir le bâton au gâteau. Vous pourrez ainsi manipuler plus aisément les sucettes sans que le gâteau ne se fasse la malle.

Customiser les cake pops
Tremper les boules dans le chocolat fondu, tourner et égoutter. Les parsemer de décors et les déposer sur une feuille de papier sulfurisé pour que cela prenne.
Réserver et conserver au réfrigérateur.





Et puisque c'est Noël, je me suis dit que cela ferait un joli petit cadeau gourmand à offrir en famille. Je me suis donc armée de petits sachets, de twine et de masking tape, histoire de customiser rapidement un petit sachet individuel pour que les sucettes ne s'abîment pas.

Par contre je conseille de ne pas laisser trop longtemps les cake pops au chaud et de les conserver au frigo, car selon le liant utilisé, ils ont tendance à se ramollir.